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En ce qui concerne le chapitre
étymologique, je suis confus. Dans le premier
volet de cromlechpyrene.com, j’ai prétendu,
étant donné le bon état du
groupe central d’Okabe et son unité
interprétative, présenter celui-ci
tel un hiéroglyphe stellaire, et en donnant
quelques indices, essayer d’attirer l’attention
sur le crp pour voir si quelqu’un d’autre
voyait comme moi ce que je distinguais si nettement.
Tentative sans succès, mais ça n’a
pas d’importance ; parmi les indices que
je donnai alors figurait un indice étymologique
: Oc-gabe, avais-je pensé de façon
erronée, dans le sens de ‘sans Oc’,
‘sans Cygne’, en me basant sur le
Grand Chien lorsqu’il atteignait la position
au sud qui marque le sous-groupe central d’Okabe;
le Cygne, une des constantes du crp atlantique,
était absent, caché au Nord. Non,
aujourd’hui je ne le vois pas comme ça,
cela me semble beaucoup trop recherché,
les toponymes que j’aurais pu repêchés
sont plus directs et moins compliqués.
Néanmoins, l’idée persiste
en moi que les vocables: oc, ok, oca, oka, oza,
ots, otsa, otx, otxa, otz, otza, pourraient être
en quelque sorte les fils d’un même
père : Or, Sirius.
Cela fait
des mois que je pense à quelque chose comme
‘Oka Bel’, au départ suite
à l’évident ‘Jaiki Bel’,
‘Ascension de Bel’. Oka qu’au
début j’imaginai, inspiré
par le dictionnaire Plácido Múgica,
indigestion, rassasiement, devint « ots
» à l’acceptation 10, magnificence,
ostentation, vue, avec une audace peu scientifique
dans les environs de ‘culmination’,
‘Plénitude, pour Culmination de Bel’?
Je ne sais pas, bien qu’après le
Jaiki Bel viendrait sa culmination oca?, ou bien
Otsa-Bel, ‘Le cri, la pompe, le faste de
Bel’, oka-otsa passant de position céleste
à épithète de Bel?, ou encore
Otza Bel, ‘Le froid de Bel’?, en allusion
au solstice d’hiver. Je ne le pense pas.
Dernièrement j’ai dans la tête
: oc, ok, oca, oka, oza, ots, otsa, otx, otxa,
otz, otza = Sirius, qui donnerait ‘Sirius
Bel’, après la découverte
d’une évidence pyrénéenne
: Sirius = Bel ; cependant, bien que je sois en
train d’essayer de trouver des équivalences
entre celle si pyrénéenne, en toute
facilité, et tellement caractéristique
du Chemin de St-Jacques, Oca, avec Sirius je n’y
suis pas encore parvenu. Néanmoins, en
suivant cette piste, des éléments
surgissent qu’il convient de garder pour
une meilleure occasion. Ainsi, en poursuivant
otx, dans le Dictionnaire Basque-Castillan de
Plácido Múgica, je retiens: OTXABARRI
= scorpion, et en essayant de confirmer la traduction,
dans le Dictionnaire Castillan-Basque du même
auteur, je lis, entre autres: scorpion = arrabio,
lupu, OTXARRABI, arrubi et en 4.signe du Zodiaque
= lupu-izar, karramarruaga. Lequel est le bon
? OTXABARRI ou OTXARRABI?, il s’agit d’une
erreur d’imprimerie ? Si c’est le
cas, personnellement je préfère
otxarrabi, parce qu’il est proche des également
cités arrabio, arrubi, et surtout, de l’ancien
Fontarabie qui pourrait découler d’un
Iturri-arrabio, Iturri-arrubi ou similaire et
en accord avec les proches Lapurdi (Labourd) et
Guadalupe, vus comme Lupu-Or-di et Ku-Adad-Lupu,
d’une autre histoire. Otxabarri, si tel
était le cas, serait ‘Otxa-nouveau’
en contrepoint de l’ancien Otxa ? c’est-à-dire
Grand Chien = Otxa?, comme Scorpion = Otxa-barri.
Inutile de vous dire que je n’en sais rien,
mais lorsqu’on suit avec honnêteté
Sirius et Antarès depuis l’Orhi,
sous la dictée des cercles de pierre, la
toponymie générale de la zone, qui
ne relève pas de mes responsabilités,
prend un sens intime qui pressent, je ne saurai
jamais jusqu’à quel point, la signification
possible d’une partie des toponymes. Certains
d’entre nous savent pas expérience
personnelle qu’en France, de Otxa a Oca,
il n’y a rien, mais dans une étude
sérieuse, si ; c’est pourquoi, je
le répète, je suis confus.
–Et?
– Rien. Mais même s’il m’arrive de donner
des pistes erronées, elles ne sont jamais
fausses ni peu méditées. Le Cygne,
avec les Triangles, me trotta dans la tête
pendant la première partie de mon travail
; maintenant, c’est Sirius qui en grande
partie a occupé sa place. Sirius et l’Oie-Oca,
avec Lupu, une sacrée troupe et une piste
laissée en l’air que j’aimerais
suivre au-delà des Pyrénées,
sur le Chemin de St-Jacques.
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