| ALIGNEMENT
DES PORTES CÉLESTES DES ÂMES
Tout
ce qui a trait aux portes célestes des âmes
a commencé il y a plus de dix ans ; j’essayais
de comparer des cercles quelque peu atypiques –
en général tumulaires- apparemment situés
aux croisements de l’écliptique avec la
Voie Lactée. Il convient de le répéter,
la clef surgit de Norman Davidson dans Astronomy and
the imagination (A new appoach to man’s experience
of the stars), publié par Routledge & Kegan
Paul NY, page 161: «Les grecs et les romains virent
la Voie Lactée comme un sentier pour les âmes
qui entraient par la porte où celle-ci traversait
le zodiaque aux Gémeaux et le laissaient pour
revenir vers les dieux par la porte du Sagittaire.»
Cette citation si sommaire et énigmatique me
servit à remonter peu à peu jusqu’à
ses origines et, au passage, pour supposer que les cercles
atypiques que je retrouvais tant de fois sur la section
de l’écliptique qui traverse la Voie Lactée
du Scorpion au Sagittaire, représentaient des
planètes, disons, « porteuses d’âmes
» vers la demeure des dieux. Le fait est que ma
‘trouvaille’, qui n’en est pas vraiment
une comme on le verra, fonctionne toujours en résolvant
avec élégance et précision de complexes
représentations stellaires qui, d’une autre
façon, ne trouveraient pas leur disposition astrale.
Davidson et les portes d’entrée et de sortie
des âmes vers les cieux, pour abréger pour
le moment, furent d’abord la clef pour comparer
de façon adéquate les cromlechs et les
étoiles et, ensuite, pour comprendre le pourquoi
de telles représentations. Le sujet commença
à s’éclaircir vers 1997 et fut en
partie exprimé dans les Agiña —pas
encore publié ni divulgué — en faisant
mention au Les Rois Mages de Adrian Gilbert et à
ses références dans le Corpus Hermeticum
et dans le The Mayan Prophecies de Santillana et Dechend
qui situent la porte méridionale près
de la queue du Sagittaire et la septentrionale en Gémeaux,
une idée dont le plus grand défenseur
historique a été Macrobius, sans oublier
Porphyre dans son oeuvre, L’Antre des Nymphes
de l’Odyssée, ni les antécédents
orientaux et babyloniens de ces portes. Les détails
de tout ce qui précède, bibliographie,
etc., furent donnés en espagnol dans le deuxième
volet, dans l’appendice Retazos de religión
(Fragments de religion), puisque, dans l’idée
d’étudier les groupes de cromlechs comme
un tout, j’ai transféré aux appendices
tout ce qui d’une manière ou d’une
autre peut être commun au crp en soi, indépendamment
de l’interprétation individuelle des groupes.
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