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PRÉSENTATION
L’évolution de cette étude sur le cromlech
pyrénéen a emprunté des chemins indépendants
de la volonté de l’auteur, lequel, soit dit en
passant, ne s’était jamais formé d’idées
préconçues quant au résultat que l’investigation
de ces cercles pourrait fournir.
En résumé, au terme d’environ quinze années
d’études, on pourrait dire que le cromlech pyrénéen:
- Représente toujours des
étoiles.
- Est une représentation du ciel sur la terre.
- Signale des limites terrestres avec des critères
astronomiques qui indiquent
des frontières entre des territoires dont l’identité
subsiste de nos jours.
- Fut semble-t’il le commencement du Chemin des
étoiles jusqu’au
Finisterre.
- Sert de calendrier.
- Suggère des religions oubliées.
- Est la réponse à la signification de certaines
toponymies qui demeurent
pratiquement intactes.
- Renvoie discrètement mais fermement à la Mésopotamie,
ses dieux, sa
géographie cosmique et son astronomie.
- Contient occasionnellement des sépultures.
Dans la présente édition, dans
sa version espagnole, on suit les pas de Fomalhaut
et de Deneb Kaitos dans les bassins des fleuves Urumea et
Oiartzun, et comme résultat de cette progression, les
fils de certains motifs sont mis à jour, dans ce cas
précis une éventuelle signalisation de limites,
qui sont à l’origine du cromlech pyrénéen.
Ces fils sont essentiellement exposés dans deux brouillons
de futurs appendices d’astronomie et de religion; ces
derniers, tout comme les conjectures toponymiques réalisées,
ne font pas strictement l’objet de ce travail- qui continue
de consister à déduire quelle étoile
est représentée par chaque cromlech—,
on les cite néanmoins car ils complètent certaines
explications et aussi parce que dans le cromlech pyrénéen
apparaissent des pistes de façon réitérée,
qui même si il est encore tôt pour les proposer
comme telles, ne sont pas moins dignes d’être
remarquées.
La version française, dont
l’apparition a été ajournée, traitera
des Cromlechs d’Okabe. Leur description en
langue espagnole est terminée mais une révision
est nécessaire- non pas de leur interprétation
astronomique, qui demeure, mais de leurs raisons religieuses-
ainsi qu’une adaptation à des principes d’astronomie
mésopotamiques. La version anglaise quant à
elle, dont le contenu diffère également de la
version espagnole, se réfère à la Ceinture
d’Orion dans le Cromlech pyrénéen.
Ce travail a été réalisé il y
a un an pour un autre support, mais un petit malentendu ajouté
à mon peu de volonté à le résoudre,
l’ont laissé à l’abandon; aujourd’hui,
je le remanierais bien en y ajoutant quelques modifications,
mais j’ai décidé de le conserver tel quel.
Ces questions n’auront peut-être aucun intérêt
mais elles ne doivent pas donner de travail supplémentaire
supérieur à l’intérêt qu’elles
suscitent. D’autres travaux sur ce sujet, peut-être
les derniers, concrètement l’étude des
cromlechs de la Couronne des morts situés
dans la Vallée de Hecho (Huesca), exemple écrasant
d’astronomie mésopotamique pratique, occupent
mon temps. À cet endroit se trouvent près de
quatre-vingt cercles qu’on peut comparer à autant
d’étoiles.
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